Alexander CALDER (1898-1976)

Qu’il s’agisse de ses mobiles, gouaches ou huiles, l’œuvre d’Alexander Calder est traversée par la problématique du mouvement.

Ancien ingénieur mécanique, reconverti dans l’art après une formation à l’Art Student League de New York, où il étudie la peinture d’après modèle et la composition picturale,  Calder allie son grand sens de l’observation et sa folle inventivité. Il crée ainsi des œuvres à la fois sophistiquées par leur composition et ludiques par leur aspect…


Une minute avec Alexander Calder

 


Sélection d’œuvres de Calder

CALDER, Composition, Gouache, 1953
Alexander Calder
Composition
1953
Gouache
73 x 106,5 cm

 

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Alexander Calder : l’abstraction en mouvement

Calder devient membre du groupe Abstraction-Création, créé en 1931, pour la promotion de l’art non-figuratif. Ses figures géométriques sont en peinture l’expression de compositions abstraites en mouvement, dans le prolongement des Disques et Formes circulaires de l’orphisme, tandis que sa palette aux couleurs primaires rappelle celle d’un Mondrian.

En 1932, les sculptures animées d’Alexander Calder seront appelées « mobiles » par Marcel Duchamp. Par la suite, sur une idée de Jean Arp, il nommera  « stabiles » ses œuvres statiques.

Entre maîtrise et spontanéité, entre observation et imaginaire, entre sérieux et divertissement, ses compositions picturales sont des réservoirs inépuisables de formes et de couleurs brillantes, à la fois fortes et simples.

« Mobile en haut – Stabile en bas – Telle est la Tour Eiffel – Calder est comme elle – Oiseleur du fer – Horloger du vent – Dresseur de fauves noirs – Ingénieur hilare – Architecte inquiétant – Sculpteur du temps – Tel est Calder ».
Alexander Calder

Il en résulte en somme une œuvre joyeuse et chaleureuse, sereine par la simplicité qu’elle inspire. Une telle esthétique se veut être un langage nouveau, une rupture avec la tradition européenne et, par ailleurs, la marque de la modernité américaine.

« Il y a trois artistes importants au niveau des archétypes : Picasso, Calder, et le Corbusier »
Michel Ragon