André DERAIN (1880-1954)

En 1900, André Derain rencontre Vlaminck dans un train. De cette rencontre mémorable va naître le fauvisme


 

Une minute avec André Derain

 

 

Sélection d’œuvres de Derain disponibles
Tableaux, dessins et sculptures en bronze

Andre Derain, Sculpture en bronze, Femme aux cheveux longs revenant sur la poitrine 6/11
André Derain
Femme aux cheveux long revenant sur la poitrine
Bronze
n°6/11
H 38,5 cm

 

André Derain, Le Gladiateur, Sculpture, Epreuve en bronze patiné
André Derain
Le Gladiateur
Epreuve en bronze patiné, marquée AT. André Derain et numérotée 6/11
32,5 X 19 X 12 cm
Edité à 15 exemplaires de 1/11 à 11/11 et 4 épreuves d’Artiste 0, 00, 000, 0000
L’originale en plâtre se trouve au Musée de Pully.
Fonderie BROTAL à Mendrisio en Suisse

 

André Derain Femme nue allongée Circa 1926-28 Huile sur toile, 25 x 41,5 cm
Derain
Femme nue allongée
Circa 1926-28
Huile sur toile, 25 x 41,5 cm

 

André Derain, Vue d'Herblay, Val-d'Oise, C.1936-38, Huile sur toile, 23 x 48 cm
Vue d’Herblay, Val-d’Oise
C.1936-38
Huile sur toile
23 x 48 cm

 

André Derain, Homme, Mine de plomb
André Derain
Homme
Mine de plomb
38 x 29 cm

 

Prix sur demande. Nous contacter.


André Derain, précurseur du fauvisme et du cubisme

En 1900, André Derain rencontre Vlaminck dans un train. De cette rencontre mémorable va naître le fauvisme. Les deux amis peignent alors dans l’île de Chatou, face au restaurant Fournaise.

En 1905 Vollard l’envoie  à Londres puis lui achète tout son atelier.
Par la suite, en 1907, Kahnweiller lui signe un contrat jusqu’en 1924.

Derain abandonne rapidement la période fauve. Au long de toutes ses « périodes », cézanienne-cubisante (1907/1909), byzantine (1910), et durant toute la suite d’une œuvre riche et variée, il réinvente les classiques à sa manière.

Avec la sobriété et la puissance des maîtres anciens, il reste néanmoins fidèle à ce que sa nature contient de fantaisie, d’humour, de goût expérimental et de créativité.

« C’est le seul parmi nous capable de faire  des tableaux de très grande dimension. Il peut se mesurer avec Tintoret et Velasquez ».
Pablo Picasso

Ainsi, l’œuvre d’André Derain intègre une forme de beauté classique sans rien perdre de sa virtuosité et de sa fluidité, avec une spontanéité et une fraîcheur spécifiques.

Touchant à tout (costumes et décors de théâtre, illustrations, sculptures), ce géant complexe ne s’est finalement jamais sclérosé dans un genre, ne cessant tout au long de sa vie de se chercher et de se remettre en question.

Derain partage avec Courbet, ou Balthus en particulier, un sens de la grandeur, de l’intemporel, à la limite du religieux.

« Tempérament audacieux et discipliné. C’est, avec Picasso, un des artistes les plus importants du XXème siècle ».
Guillaume Apollinaire, 1916


Les dernières grandes expositions consacrées à Derain

1994 : Le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris lui consacre une rétrospective

Derain, Balthus, Giacometti,
Une amitié artistique

Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
Du 2 juin au 29 octobre 2017

Une exposition inédite proposant d’explorer l’amitié entre ces trois artistes, à travers une sélection de plus de 350 œuvres, principalement des années 1930 à 1960.


Vidéo par Paris Musées, sur Dailymotion
En savoir plus sur cette exposition

 

André Derain, 1904-1914.
La décennie radicale

Centre Pompidou, Paris
Du 4 octobre 2017 au 29 janvier 2018

Cette exposition a présenté environ 70 peintures ainsi qu’un ensemble important d’œuvres sur papier, des sculptures, des photographies et des céramiques.
A cette occasion, la Galerie de la Présidence a prêté une œuvre au Centre Pompidou.

En savoir plus sur cette exposition

Podcast de Jean de Loisy,
« L’Art est la matière », sur France Culture

À l’occasion de l’exposition « André Derain, 1904 – 1914, la décennie radicale »,
au Centre Pompidou

Avec les interventions de :
. Cécile Debray, Conservateur en chef du Patrimoine,
Directrice du musée de l’Orangerie depuis juin 2017
. Stéphane Guégan, Historien, critique d’art et conservateur au musée d’Orsay.
Auteur de « André Derain en quinze questions », paru le 4 octobre 2017 aux éditions Hazan.